Rentrée de l’aumônerie

Ce dimanche 06 septembre 2020 s’est tenu en l’église d’Anjou la messe de rentrée de l’aumônerie. Messe a laquelle les jeunes ont pris part en faisant les lectures.
S’en est suivi un repas convivial en plein air à la maison paroissiale d’Anjou avec les animateurs, les jeunes et leur parents. L’occasion de retrouver les jeunes de l’année passée qui continuent leur parcours et de faire connaissance avec les nouveaux arrivants et leurs parents.
En début d’après-midi, Jérôme, le responsable de l’aumônerie, a présenté aux jeunes et à leurs parents l’aumônerie et le programme de l’année :Les animateurs sont Gilles, Christine et Jérôme.Le père Davy est l’accompagnateur spirituel de l’aumônerie.
Le groupe des sixièmes sera pris en charge, comme les années précédentes, par Gilles et le père Davy.Le groupe des 5° à la 3° sera pris en charge par Christine.Le groupe des 2nde à la terminale sera pris en charge par Jérôme. En plus des rencontres de chaque groupe, Jérôme a également présenté les temps forts qui attendent les jeunes au cour de cette année : la confirmation pour 5 d’entre eux, la messe de Noël, un après-midi découverte des moyens de prier, la journée Connect’, la marche des Rameaux et un pèlerinage.
Le père Davy a achevé la rencontre par un temps de spiritualité, un Notre Père et un Je Vous Salue Marie. »

Dimanche 28 juin

Ce dimanche 28 juin 2020 à 10h30, l’église d’Anjou est dans la liesse d’accompagner Anelise, jeune de l’aumônerie, pour la profession de foi.

Cette année avec le Covid19, la célébration des professions de foi des jeunes prévue le dimanche 07 juin s’organise de manière éclatée, c’est-à-dire séparée et en plusieurs dates selon les disponibilités des familles. Ainsi Anelise a pu donc vivre ce rendez-vous majeur au cœur de son cheminement de foi, à cette date.

Entourée de sa famille venue nombreuse, de la communauté chrétienne, de Gils l’animateur du groupe des jeunes, du Diacre Thierry Merle et du Père Davy, Anelise habillée en aube avec un cordon blanc a pu avancer vers l’autel de Dieu pour faire sa profession de foi.

Anelise a renouvelé la renonciation au mal et la profession de foi en Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit comme le jour de son baptême. Au milieu de l’assemblée qui, avec elle a aussi récité le Crédo de Nicée-Constantinople.
Après ce rituel, Anelise a porté la Croix du Christ des mains de ses parents comme le jour de son baptême où elle avait été marquée du signe de la Croix, expression de sa configuration à Christ. Ensuite par le chant (Je crois en toi mon Dieu), Anelise a redit son engagement de marcher, sur cette terre, en enfant de lumière et selon l’Évangile du Christ, dans la foi, l’espérance et l’amour.
Avant la bénédiction solennelle, Anelise s’est de nouveau consacrée à la Vierge Marie. La messe a pris fin dans la liesse comme au début.



Nous prions pour Anelise et tous les jeunes de l’aumônerie qui, en cette année particulière, font leur profession de foi. Que Dieu dans son amour infini les accompagne et que sa bénédiction les entoure de tous les bienfaits.

MESSAGE AUX JEUNES DE L’AUMÔNERIE ÉLARGI A TOUS LES JEUNES DE NOS DEUX PAROISSES, SAINT PIERRE EN PAYS ROUSSILLONNAIS ET NOTRE DAME DES SOURCES EN SANNE DOLON

Chers Jeunes de l’aumônerie et de nos deux paroisses,
Voilà bientôt un mois que nous vivons une situation inédite. Aucun d’entre nous ne pouvait imaginer l’acuité de son actualité ni savoir le réel de sa chronique. Oui, nul ne pouvait anticiper ni conjuguer. Anticiper l’inconnu et conjuguer l’imprévisible.
Cette situation, la première pour nous (loin de l’être pour l’expérience vécue ailleurs dans le monde ainsi que pour l’histoire de l’humanité qui nous éclaire puisque leçon et maîtresse de vie), nous appelle à l’humilité et au devoir de se poser et de s’asseoir. Pour se débarrasser de ce qui nous encombre en vue d’entendre et d’habiter le silence qui peut bien nous éduquer et nous apprendre la vraie mesure de nos jours ici-bas sur terre.
Nous sommes aujourd’hui, par la force des choses, tenus au confinement, aux mesures de précautions indiquées et aux restrictions à respecter. Tout, en réalité, nous place dans un espace limité et dans un temps désoccupé. Combien même nous essayons de vivre autrement avec intelligence et selon les circonstances. Rien n’est comme avant. Tout change. Tout passe. Dieu ne change pas. Il demeure le même hier, aujourd’hui et demain.

Chers Jeunes de l’aumônerie et de nos deux paroisses,
Vous savez quoi ? Le petit Jésus que nous avons accueilli à Noël, lors de sa naissance à Bethléem, aujourd’hui est mort et ressuscité à Jérusalem. C’est Pâques.
En effet, comme tout enfant, le doux Jésus, grandissant en taille, en sagesse, en âge et en intelligence au sein de sa famille de Marie et Joseph à Nazareth, est resté fidèle et obéissant à son Père, Notre Père. C’est-à-dire il a travaillé sur cette terre pour que son Père, Notre Père, soit CONNU, AIME et SERVI. Mais comme son message, bonne nouvelle (Évangile) était cause de dérangement pour le monde enfermé dans son orgueil de se construire sans Dieu, contre Dieu et loin de Dieu, il fut mis à mort. Arrêté, condamné, dépouillé, humilié, il est suspendu sur une croix. Et Dieu l’a ressuscité le troisième jour.

Chers Jeunes de l’aumônerie et de nos deux paroisses,
Toi mon frère, toi ma sœur, dans le respect de ce que tu vis et de comment tu le vis, ose communier à la vie qui jaillit du tombeau et partager la joie de la Résurrection dans la louange de Dieu qui est Père, Fils et Esprit Saint.
Dans le confinement, laisse jaillir de ton cœur, heureusement libre, le cri de la victoire, le cri du triomphe, ce cri du salut qui unit ciel et terre : « Il est Vivant ! Il est Ressuscité ! Qui ? Jésus ! »
Que ce cri soutienne, aujourd’hui, notre foi.
Que ce cri illumine, aujourd’hui, notre espérance.
Oui, Jésus est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité.
C’est Lui notre paix, c’est-à-dire notre santé, notre Alléluia !
C’est Lui notre espérance, c’est-à-dire notre joie, notre certitude !
C’est Lui notre salut, c’est-à-dire notre bonheur, notre avenir !


Chers Jeunes de l’aumônerie et de nos deux paroisses,
Bonne, Heureuse et Sainte fête de Pâques à vous, à vos parents, à vos amis et à tous ceux qui vous sont chers.
Solidarité de prières et communion de l’esprit dans le Christ, le chemin, la vérité et la vie.
Dans l’espérance de la résurrection, à chaque jour qui passe, disons et redisons : Oui Seigneur, je veux te CONNAITRE sur cette terre des vivants, t’AIMER au-dessus de tout, en aimant mon prochain et te SERVIR à jamais, au cœur des événements qui surviennent, pleins de surprises, d’incertitudes et d’inconnus.
Unissons notre vie à la gloire et la louange du Christ, le Ressuscité, le Vivant à jamais.

Père Davy BASSILA BENAZO

Vendredi 14 février : soirée louange

Vendredi soir, en l’église des Cités à Roussillon, ce ne sont pas moins de 100 personnes qui ont répondu présents à l’appel lancé par les jeunes de l’AEP (Aumônerie de l’Enseignement Public) de Roussillon.

Tous ensemble, ils ont partagé 1h15 de louange au rythme des musiques du célèbre groupe GLORIOUS. C’est accompagnés par leurs deux animateurs que les huit jeunes se sont illustrés par leur dynamisme dans les danses et les chants, afin de transmettre au public toute la joie que représente ce type de prière.Les différents morceaux présentés abordent la joie d’être chrétien, la solidarité, la prière, le bonheur. Autant de notions importantes dans notre monde d’aujourd’hui et dans lesquelles se sont retrouvées les personnes venues assister à cette soirée : jeunes et adultes, hommes et femmes, personnes valides ou présentant un handicap

Cette soirée a également été l’occasion pour le père Davy, prêtre accompagnateur de l’AEP, de nous parler du verset suivant : « Et le Verbe s’est fait chair et Il a demeuré parmi nous » (Jean 1, 14).

A la suite de cette soirée, tous ont eu le plaisir de se retrouver dans la salle paroissiale des Cités pour partager un verre de l’amitié autour de boissons et de plats préparés par les jeunes en l’honneur des participants. Nombreux sont ceux qui, à cette occasion, ont manifesté leur agréable surprise de voir des jeunes investis dans l’Église, à l’origine de tels projets.
Et souvent cette question : « A quand la prochaine ? ».
Tout ceci conforte et motive notre jeunesse à être présente pour l’Église, et à travers l’Église, pour vous !

Enfants de Chœur…

« Faites ceci en mémoire de moi » nous a dit le Christ en parlant de l’eucharistie.

Au sein d’une messe, le prêtre en habit célèbre chaque dimanche le mystère Pascal. Il peut être aidé d’un diacre qui est là pour porter à l’autel la vie des hommes, et de jeunes que l’on appelle « enfants de chœur » ou « servants de messe ».

La simplification systématique de la liturgie au tournant des années 1970 a fait disparaître du chœur les enfants. Il est temps de leur redonner la place qui leur revient !

Pourquoi des enfants de chœur ?

En aidant le prêtre, l’enfant de chœur permet à celui qui célèbre d’être mieux concentré sur l’essentiel. Pour le jeune, être tout proche de l’autel peut l’aider a mieux comprendre et mieux vivre le mystère de la messe. C’est essentiel pour être pénétré de l’amour du Christ qui se donne…

Que fait un enfant de chœur ?

L’enfant de chœur, revêtu d’une aube, est là pour aider le prêtre dans ses différentes tâches. Il précède le prêtre dans la procession d’entrée ; il peut tenir un livre ou l’encensoir si besoin il y a ; il porte la lumière autour de l’évangile qui est lu, car le Christ est la lumière du monde. Il apporte le nécessaire au prêtre ou au diacre pour installer l’autel ; il présente ce qu’il faut au prêtre pour qu’il se purifie les mains avant la consécration. Il tient encore la lumière quand les fidèles viennent prendre la communion.

Quels critères pour être enfant de chœur ?

A partir de 8 ans on peut servir à l’autel, que l’on soit un garçon ou une fille. Il faut avoir un peu de rigueur, et surtout de l’attention pour les choses sacrées. Il est bien d’avoir deux enfants de chœur pour une cérémonie.

A qui s’adresser si mon fils ou ma fille sont intéressés ?

Au prêtre ou au diacre en fin d’une cérémonie, ou en parler à la catéchiste lors d’une rencontre.