Vendredi 14 février : soirée louange

Vendredi soir, en l’église des Cités à Roussillon, ce ne sont pas moins de 100 personnes qui ont répondu présents à l’appel lancé par les jeunes de l’AEP (Aumônerie de l’Enseignement Public) de Roussillon.

Tous ensemble, ils ont partagé 1h15 de louange au rythme des musiques du célèbre groupe GLORIOUS. C’est accompagnés par leurs deux animateurs que les huit jeunes se sont illustrés par leur dynamisme dans les danses et les chants, afin de transmettre au public toute la joie que représente ce type de prière.Les différents morceaux présentés abordent la joie d’être chrétien, la solidarité, la prière, le bonheur. Autant de notions importantes dans notre monde d’aujourd’hui et dans lesquelles se sont retrouvées les personnes venues assister à cette soirée : jeunes et adultes, hommes et femmes, personnes valides ou présentant un handicap

Cette soirée a également été l’occasion pour le père Davy, prêtre accompagnateur de l’AEP, de nous parler du verset suivant : « Et le Verbe s’est fait chair et Il a demeuré parmi nous » (Jean 1, 14).

A la suite de cette soirée, tous ont eu le plaisir de se retrouver dans la salle paroissiale des Cités pour partager un verre de l’amitié autour de boissons et de plats préparés par les jeunes en l’honneur des participants. Nombreux sont ceux qui, à cette occasion, ont manifesté leur agréable surprise de voir des jeunes investis dans l’Église, à l’origine de tels projets.
Et souvent cette question : « A quand la prochaine ? ».
Tout ceci conforte et motive notre jeunesse à être présente pour l’Église, et à travers l’Église, pour vous !

DIMANCHE DE LA SANTÉ LE 9 FÉVRIER…POUR TOUS LES FRAGILES DE LA VIE…

Ce 9 février, l’église d’Anjou était bien remplie à l’occasion du dimanche de la santé, dédié aux anciens, à ceux qui souffrent, à ceux qui sont fragiles, en rendant hommage à tous ceux qui donnent de leur temps pour une visite ou parfois un simple bonjour.

L’entrée des célébrants était introduite par 9 porteurs de bougies. 9 bénévoles qui visitent l’EHPAD de Notre Dame des Roches, la Résidence service de Champérin, la clinique des côtes du Rhône, l’EHPAD de Bellefontaine, les foyers logements de Cantédor et de Clariana, le centre de soins de Saint Prim, auxquels s’ajoutaient un représentant des visites à domicile, et un pour l’hospitalité.

Le Père Davy qui présidait la célébration à largement souligné le rôle indispensable des visiteurs pour apporter un peu d’humanité à ceux qui ont perdu une partie de leur autonomie, voir qui se retrouvent désormais seuls après le départ de l’être aimé.

Deux visiteurs ont ensuite fait part de leur témoignage, et ont souligné l’attente des anciens, et l’ampleur de la mission.

En suivant le Christ, qui s’est abaissé au rang de l’homme le plus pauvre, nous ne pouvons que rappeler la grandeur, mais aussi l’exigence de notre foi…

Un apéritif servi à la fin de la messe, a permis à chacun d’échanger de façon très amicale.

Ceux qui seraient intéressés par le service de la visite peuvent appeler Béatrice MERLE au 06 06 53 26 02.

Le sacrement de la réconciliation :  » la confession »

Frères et sœurs,
 » Au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu » 2Cor 5, 20
Le sacrement de la réconciliation est l’un « des oublis de dimanche ». On n’y pense pas souvent.  Il est bien de rappeler ici que ce sacrement par lequel nous accueillons la grâce et la miséricorde de Dieu, est heureusement toujours d’actualité.
Là où il y a les péchés, là surabonde la grâce de Dieu.  Le péché, c’est quoi? D’emblée, c’est tout ce qui nous coupe de Dieu. Et la confession sert à renouer ce lien coupé entre nous et Dieu. Chacun de nous est relié à Dieu par une corde, il y a des moments où la corde est tendue, et plusieurs fois, elle est coupée. Plus on fait de nœud reliant le lien coupé, plus la corde se raccourci. Cette image rappelle l’importance de la confession dans notre vie spirituelle. Elle nous rapproche de Dieu.
Ne laissons donc pas tomber dans l’oubliette ce sacrement du pardon qui nous procure tant de bien.   « Nous sommes soulagés, nous nous sentons libres,  apaisés et  aimés de Dieu dans nos faiblesses, et dans nos fragilités.  Voilà, ce que nous ressentons  après la confession. Que des grâces. 
Le Dieu d’amour et de miséricorde nous pardonne à chaque fois que nous lui demandons pardon. La joie d’être pardonnée, n’a pas de prix.  Nous ne pouvons pas également imaginer la joie de Dieu de nous retrouver, ses enfants qu’il a tant attendus.  « Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit ‘(Lc 15,10)
Nous sommes attendus. Profitons ce temps de l’Avent, venons entretenir notre vie spirituelle par la confession, par l’entretien, ou pourquoi pas par une simple rencontre avec les prêtres. N’ayons pas peur d’eux, ils sont là pour ne pas vous juger mais pour témoigner l’amour  et la miséricorde de Dieu pour chacun de nous. 

AVENT 2019

Célébrations pénitentielles suivies de confessions individuelles.

Église d’Agnin, mardi 17 Décembre, 15 h.

Église de Saint Clair du Rhône, mardi 17 Décembre à 19 h.

Église de Salaise sur Sanne, vendredi 20 Décembre à 15 h.

Église de Ville sous Anjou, vendredi 20 Décembre à 19h.

Confessions individuelles

Églises de Péage de Roussillon et d’Anjou de 10h à 11 h.

Samedi 30 Novembre 2019

Samedi  7 Décembre 2019

Samedi 14 Décembre 2019 

Samedi 21 Décembre 2019.


Les couleurs des temps liturgiques

Le fond de couleur de l’entête de notre site internet change selon le temps liturgique où nous sommes.Petit rappel :Au XVI° siècle, avec le Concile de Trente il est admis cinq couleurs, déjà utilisées depuis longtemps :

le blanc, le rouge, le vert, le violet, le noir. Ces couleurs sont signifiantes car elles expriment la fête, la passion, l’espérance, la pénitence, le deuil.C’est au XIX° siècle que ces couleurs liturgiques ont été définitivement codifiées.Il y a également une tradition de couleur rose pour certains dimanches de l’Avent et du Carême et de couleur bleue pour les fêtes mariales.

Le vert : Couleur liturgique du temps ordinaire, évoquant la croissance de l’Église, grâce à la sève venue de Dieu.Le Violet : Dans la liturgie, le violet est la couleur des temps de pénitence (Avent et Carême) ; on l’uti­lise aussi pour les célébrations pénitentielles, ainsi que pour les offices des défunts

Le rouge : Couleur liturgique qui évoque le sang ou le feu. Elle est utilisée le dimanche de la Passion (ou dimanche des Rameaux), le Ven­dredi saint, le jour de la Pentecôte et aux messes en l’honneur du Saint-Esprit, en la fête de l’Exaltation de la sainte Croix le 14 sep­tembre, aux fêtes des Apôtres et évangélistes, et aux fêtes des saints martyrs.

Le blanc : Couleur liturgique des ornements utilisés au temps de Noël et au temps pascal. On la retrouve aux fêtes de la dédicace, de la Vierge Marie, des anges, des pasteurs, des docteurs de l’Église, des saints et des saintes qui ne sont pas martyrs. Le blanc évoque la pureté, mais plus encore la Gloire divine et l’éclat de tout ce qui touche à Dieu. C’est la couleur de la résurrection.

Le noir : Peut être utilisée lors des messes d’enterrement et le 2 novembre (commémoration des défunts). Parfois le violet remplace le noir.

Le rose : La couleur rose est portée moins fréquemment que les autres couleurs et utilisée 2 fois par an, pour les dimanches de Laetare (4eme dimanche de Carême) et de Gaudete (3eme dimanche de l’Avent).

Enfants de Chœur…

« Faites ceci en mémoire de moi » nous a dit le Christ en parlant de l’eucharistie.

Au sein d’une messe, le prêtre en habit célèbre chaque dimanche le mystère Pascal. Il peut être aidé d’un diacre qui est là pour porter à l’autel la vie des hommes, et de jeunes que l’on appelle « enfants de chœur » ou « servants de messe ».

La simplification systématique de la liturgie au tournant des années 1970 a fait disparaître du chœur les enfants. Il est temps de leur redonner la place qui leur revient !

Pourquoi des enfants de chœur ?

En aidant le prêtre, l’enfant de chœur permet à celui qui célèbre d’être mieux concentré sur l’essentiel. Pour le jeune, être tout proche de l’autel peut l’aider a mieux comprendre et mieux vivre le mystère de la messe. C’est essentiel pour être pénétré de l’amour du Christ qui se donne…

Que fait un enfant de chœur ?

L’enfant de chœur, revêtu d’une aube, est là pour aider le prêtre dans ses différentes tâches. Il précède le prêtre dans la procession d’entrée ; il peut tenir un livre ou l’encensoir si besoin il y a ; il porte la lumière autour de l’évangile qui est lu, car le Christ est la lumière du monde. Il apporte le nécessaire au prêtre ou au diacre pour installer l’autel ; il présente ce qu’il faut au prêtre pour qu’il se purifie les mains avant la consécration. Il tient encore la lumière quand les fidèles viennent prendre la communion.

Quels critères pour être enfant de chœur ?

A partir de 8 ans on peut servir à l’autel, que l’on soit un garçon ou une fille. Il faut avoir un peu de rigueur, et surtout de l’attention pour les choses sacrées. Il est bien d’avoir deux enfants de chœur pour une cérémonie.

A qui s’adresser si mon fils ou ma fille sont intéressés ?

Au prêtre ou au diacre en fin d’une cérémonie, ou en parler à la catéchiste lors d’une rencontre.

Si j’offrais une messe

Cliquez sur le lien ci-dessous pour télécharger le tract d’information

Et si j’offrais une intention de messe _0001

Demande de messe

Merci d’imprimer, de remplir ,demande de messe
et de l’envoyer à l’adresse suivante :

Paroisse Notre Dame des Sources en Sanne-Dolon
Maison Paroissiale d’Anjou
17 route du Dauphiné
38150 Anjou

Vous pouvez aussi passer directement à Anne-Marie Bonnard par téléphone, par mail ou lors d’une célébration.

Vous pouvez nous faire parvenir votre libre offrande :

  • Par chèque, joint à ce formulaire et libellé à l’ordre de la paroisse Notre Dame des Sources en Sanne-Dolon
  • En espèces, muni du formulaire ci-dessus, à la maison paroissiale lors des permanence du mercredi de 9h00 à 11h00 et samedi de 10h00 à 11h30.

Création du logo de la Paroisse

Voici l’histoire de la genèse du logo de notre Paroisse « Notre Dame des Sources en Sanne-Dolon », imaginé par le groupe d’aumônerie encadré par Xavier Merle.
La paroisse étant composée de 9 clochers, c’est une forme géométrique à neuf cotés (un ennéagone) qui servira d’écrin.
« Notre Dame » : est-ce bien de Marie, notre mère à tous, dont on parle ? Cette Madonne qui domine le paysage à Ville-sous-Anjou viendra naturellement prendre place à l’intérieur de l’ennéagone.
« Des Sources » :  l’eau des nombreuses sources de nos villages, l’eau symbole de la vie, l’eau qui parcoure nos clochers sous forme de deux rivières : la Sanne et Dolon. Et voilà deux cours d’eau qui s’écoulent dans la partie inférieure.

Voilà nous pouvons maintenant vous présenter notre bébé :