Le souffle puissant de l’Esprit Saint

Le dimanche 24 mai, à l’heure dite , l’église d’Anjou était pleine mais il nous manquait … un prêtre! Au bout d’un moment, chacun
commençait à regarder discrètement sa montre quand « il s’est produit quelque chose ».

Le père Paul est arrivé accompagné par un confrère de passage qui venait de la région de Strasbourg où il est en mission d’étude. C’est lui qui officia, assisté par le père Paul, notre diacre Thierry Merle, des enfants de chœur dont un thuriféraire, des servantes en cape blanche. On se serait cru à la fête Dieu des années cinquante.

Lors d’un bref sermon, le père nous expliqua que chacun devait « faire la paix avec soi même » et surtout « être témoin ».

Tout cela se passait en musique avec deux organistes, une trompette, un harmonica, une chorale qui lançait les chants avec, en particulier, un trio qui nous proposa un remarquable psaume à trois voix, le tout soutenu par toute l’assemblée qui faisait vibrer les beaux de Pierre Miciol. Si,comme on le disait jadis au catéchisme « chanter c’est prier deux fois » la prière a dû monter bien haut.

A la sortie c’était un peu une bousculade oubliée entre ceux qui sortaient et poursuivaient une discussion amicale devant l’église, d’une part, et ceux qui essayaient en vain d’entrer pour les deux baptêmes à venir, d’autre part.
Ce dimanche à Anjou chacun a senti que le souffle puissant de l’Esprit
Saint passait sur l’assemblée

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