L’Église à l’écoute des pauvres…

Dimanche 1er mars, église d’Anjou, 10h45
Dans une église remplie une fois de plus, la procession avance dans la nef au sein d’une assemblée qui entonne le chant d’entrée.


En ce jour, il y a deux diacres, dont Philippe DONNARIEX, Grenoblois, coordinateur de l’association diocésaine Saint Martin qui prend en charge nombre de réfugiés. Philippe est à Anjou pour nous sensibiliser sur l’adéquation entre le dire et le faire, entre les paroles et les actes.


C’est lui qui va prononcer l’homélie, une homélie très explicite sur le choix qui appartient à chacun de nous de savoir -et de décider- de ce qui advient de nos valeurs, de notre avenir. Citant plusieurs fois le pape François, il nous demande si nous entendons bien le cri des pauvres, le cri des réfugiés qui, sur le pays Roussillonnais sont particulièrement nombreux.

En fin de cérémonie, le comité Sanne-Dolon-Varèze qui a sauvé une famille hier et qui en sauve aujourd’hui une autre, donnait à chacun les informations pour aider, par un peu de temps donné, ou par une petite aide financière, ceux qui arrivent chez nous pour échapper… au viol ou à la mort.
« Ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » Matthieu 25.

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